Mes migraines sont disparues après seulement 3 traitements

Robert Boivin

Durant mes études universitaires, j’éprouvais régulièrement des migraines et davantage en période d’examen ou de grand stress. La trentaine arrivée, elles se manifestaient continuellement et ma qualité de vie s’en trouvait grandement affectée. Comment profiter du bon temps et des plaisirs de la vie lorsque vous avez toujours mal à la tête et que la moindre activité devient un réel supplice, qu’on a l’impression que le crâne veut éclater, et que tout ce qu’on souhaite c’est se retirer du monde et rester étendu dans la noirceur la plus totale?

On est à la fin des années quatre-vingts et mon père à l’époque était déjà sous les soins du Dr Robidoux Chiropraticien. Voyant son grand gars littéralement dépérir, il me suggéra fortement d’aller le consulter, ce que je fis.

Je ne suis pas très religieux de nature, mais utiliser le mot « miracle » dans mon cas n’est pas démesuré. En trois traitements à peine, mes migraines sont complètement disparues et qui plus est, elles ne sont jamais revenues depuis; j’ai aujourd’hui 54 ans. Autrement, comme je me plais à le dire : « si je n’ai plus de migraines, ben c’est sa faute à lui (le Doc Robidoux Chiropraticien)! ».

Je n’ai pas revu le Dr Robidoux Chiropraticien pendant plus de vingt ans, et n’eut été d’une malencontreuse chute et de douleurs au dos, eh bien ma foi! je pense que le Dr Robidoux Chiropraticien et moi nous n’aurions pas eu la « chance », ou devrais-je plutôt dire l’occasion, de nous revoir. La vie a suivi son cours, nous avons tous les deux vieillis, et nous avons maintenant des cheveux gris, pris peut-être quelques kilos, mais à mon grand plaisir, le Dr Robidoux Chiropraticien est demeuré le même. Il a toujours le « feu sacré ».

J’habite et travaille maintenant dans les Laurentides, et il n’y a pas de distance assez grande pour m’empêcher de me faire traiter à sa clinique de Montréal. Lorsqu’on a trouvé une personne pour nous aider et qui prend à cœur notre santé comme si c’était la sienne, on n’hésite pas à monter dans sa voiture, à faire plus de 80km pour se rendre « en ville », et à se donner une chance de recouvrer la santé. C’est la grâce que je vous souhaite.

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Robert Boivin, Ste-Adèle
Novembre 2008